Faire entrer du stock
« J'ai reçu 10 pâtes. »
Reçu, acheté, livré, rentré : Stovo comprend les verbes de tous les jours, pas un code.
Chaque fonction, dite comme vous la diriez. Et la même règle partout : rien ne s'écrit sans votre oui.
Quatre phrases couvrent une journée ordinaire. Stovo répète ce qu'il a compris, vous dites oui, c'est écrit.
« J'ai reçu 10 pâtes. »
Reçu, acheté, livré, rentré : Stovo comprend les verbes de tous les jours, pas un code.
« J'ai vendu 3 pâtes. »
Vendu, sorti, consommé, utilisé. C'est ce qui apprend à Stovo votre rythme, et ce qui fait vivre tout le reste.
« J'ai jeté 3 yaourts périmés. »
Casse, péremption, vol. Tracée à part d'une vente, pour ne pas gonfler vos prévisions et commander trop.
« Annule le dernier. »
Rien n'est effacé : Stovo écrit le mouvement inverse. Votre historique reste entier, et vrai.
Pour trois articles ou plus, un mode dédié : vous dictez sans verbe, vous relisez la liste, vous validez une seule fois.
« 12 pâtes », « huit bières », « vingt-cinq lait ». Le seul mode où les nombres en lettres sont compris. Deux fois le même produit : les quantités s'additionnent.
Stovo lit les lignes du papier et les rapproche de vos produits. Ce qu'il ne reconnaît pas, il le dit au lieu de deviner. La photo n'écrit rien tant que vous n'avez pas relu.
Le jumeau de la réception, un signe moins devant chaque quantité. Si une ligne dépasse ce que vous avez, Stovo vous prévient avant d'écrire.
Une réception et un inventaire ne s'ouvrent pas en même temps, pour qu'un chiffre ne parte jamais au mauvais endroit. Un chantier interrompu vous attend au retour.
Vous annoncez ce que vous avez sous les yeux. L'écart, c'est lui qui le calcule.
« En rayon, il y a 8 lait. »
Vous dites ce que vous avez compté, jamais l'écart. Stovo le calcule et écrit la correction. Si le compte est juste, il n'écrit rien.
Vos produits un par un : vous dites le chiffre, il passe au suivant. Passez un produit, arrêtez-vous, reprenez plus tard. Une seule validation recale tout.
Le stock attendu reste caché pendant que vous comptez. On trouve ce qu'on voit, pas ce qu'on s'attend à trouver : c'est là qu'apparaît la démarque.
Vous demandez à la voix, ou vous ouvrez l'écran Pilotage. Ni l'un ni l'autre ne touche au stock.
En haut, ce qu'il faut commander aujourd'hui et ce qui sera en rupture dans moins de trois jours. Puis vos produits suivis, votre activité de la semaine, la valeur de votre stock au prix d'achat. Tout en bas, ce que vous avez jeté ces trente derniers jours.
Les chiffres se rafraîchissent seuls, toutes les trente secondes.
« Combien il me reste de pâtes ? »
Une question n'écrit rien et ne demande jamais de confirmation.
« Qu'est-ce que je dois commander ? »
Tout ce qui est passé sous son point de commande. Un bouton la copie, pour l'envoyer à votre fournisseur.
Vert : rien à faire. Orange : à ce rythme, moins de trois jours. Rouge : à commander maintenant. Les mêmes couleurs partout dans l'app.
Votre stock divisé par vos sorties des trente derniers jours. Quand il manque de recul, Stovo le dit plutôt que d'inventer un chiffre.
Auto : il bouge avec votre rythme réel. Fixe : le seuil que vous avez dicté, tant que les ventes ne suffisent pas à calculer.
Un produit qui ne bouge plus alors que le reste bouge : de l'argent immobilisé, chiffré en euros si le prix est connu.
Pas de formulaire à remplir. Un produit se crée, se corrige et se retire en une phrase.
« Ajoute le produit beurre. »
Il naît à zéro, sans prix. Vous posez ensuite la quantité et le prix, toujours à la voix.
« Le prix des pâtes, c'est 1,20. »
Aussi : « le seuil des bières c'est 6 », « le délai de livraison du riz c'est 3 jours », « l'unité des pâtes c'est paquet ».
« Renomme les pâtes en macaroni. »
« Désactive le produit sucre », « réactive le sucre ». Un produit retiré garde tout son historique et revient d'un mot.
« Appelle les céréales serial. »
Quand le téléphone écorche toujours le même mot, vous apprenez le vôtre à Stovo, une fois. Il peut aussi vous le proposer de lui-même.
Vous arrivez avec votre liste. Vous repartez avec vos fichiers. Rien n'est retenu.
Votre tableur tel quel : Stovo reconnaît vos colonnes, dit ce qu'il a compris, attend votre oui. Le réimporter ne crée pas de doublon.
Deux fichiers : votre stock à l'instant, avec sa valeur, et le journal de tous vos mouvements. Pour votre comptable, ou pour partir.
Stovo s'ouvre dans le navigateur et se pose sur l'écran d'accueil. Il lui faut du réseau. Vos données sont sur des serveurs en France.
Et toujours : pas de caisse, pas de facturation, pas de planning. C'est dit sur l'accueil.
C'est moi qui vous réponds. Ce que vous me décrirez de votre stock compte plus que tout ce qui est écrit sur cette page.
bonjour@stovo.fr